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Xiaomi Mi Note

Xiaomi est le challenger du monde de la téléphonie mobile. Si vous ne le connaissez pas, vous allez le connaitre bientôt. J’avais déjà parlé de mon expérience avec le Mi2A et le Mi4, aujourd’hui je vais vous parler de mon quatrième téléphone Xiaomi depuis que j’ai gouté à la marque (oui je suis devenu addict!): Le Mi Note.

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Là ou le Mi4 est le flagship de Xiaomi sur les modèles à écran 5″, le Mi Note est leur nouveau Flagship dans la catégorie des Phablet. En effet avec un écran de 5,7″ l’appareil joue dans la cour des « grands ».

Nous sommes ici dans la même catégorie que les iPhone 6 Plus et autres Galaxy Note. Cependant le Mi Note a ses avantages et pas uniquement le prix.

 

DESIGN:

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Le Mi Note se passe de tout gadget inutile et mal intégré (la réponse de Xiaomi à ses fans sur l’intégration d’un lecteur d’empreinte a été très honnêtement d’expliquer qu’Android ne gérait pas nativement cela et qu’ils ne voulaient pas, pour ainsi dire, apporter une solution non fiable – renvoyant la balle à Samsung qui s’était empressé d’intégrer la technologie sur ses téléphones peu de temps après qu’Apple aie sortit son Touch ID). Cependant Xiaomi a énormément travaillé la qualité de fabrication, le design et l’ergonomie.

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Alors que le Mi4 était basé sur le le contour métallique chanfreiné largement inspiré des iPhone 5 et 5s, Xiaomi s’est cette fois approprié le design de ce contour et en a créé une nouvelle évolution, se libérant ainsi de l’origine du design. Lest face avant et arrière sont en verre renforcé Gorilla Glass 3, la face arrière amenant un design unique dit « 3d » avec des côtés courbés, la face avant reprenant le design « 2,5d » avec les bords légèrement arrondis, tout comme sur les derniers Galaxy.

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Comme à son habitude, les composants sont des composants de marque. On relèvera principalement l’écran Sharp/JDI Full HD d’excellente facture,  le coeur de la bête est animé par un Snapdragon 801 de Qualcomm, la caméra arrière est une Sony 13 Mégapixels avec une bonne ouverture f/2.0, une batterie Sony LiPo (Lithium/Polymère) de 3000mah, 3Gb de RAM, 16 ou 64Gb de stockage (modulo la taille de l’OS), le support de la 4G LTE dont 2 des bandes gérées en France, les bandes 3 et 7 (respectivement 1800 et 2600Mhz), le tout en robe blanche ou noire.

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A le regarder sous toutes les coutures, le Mi Note est vraiment un bel objet.

 

L’UTILISATION – L’APPAREIL

Au jour le jour, puisque c’est cela l’important, le Mi Note est vraiment agréable à utiliser. Par contre comme tout téléphone de cette taille, je recommanderais grandement l’utilisation d’une protection. Pour ma part j’ai opté pour une simple protection en silicone transparente fine, mais qui déborde un poil sur le devant pour éviter que l’écran ne touche le sol en premier, ce qui l’a sauvé quelques fois :)

La durée de vie de la batterie est bonne, très bonne. A batterie égale on tient plus longtemps qu’avec le Mi4 testé précédemment, et en usage intensif.  Pour une journée avec soirée tardive, et il est rarement à cours de jus en allant le mettre à charger le soir avant d’aller dormir. Cela faisait longtemps que je n’avais pas eu un tel confort sur l’utilisation de mon téléphone.

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A cause des histoires de fréquences, on ne reçoit pas la 4G de partout, mais en agglomération on a une bonne qualité de signal. En campagne on doit cependant se contenter de la 3G/3G+ mais le signal et les débits restent très bon.

La réception et la qualité du signal audio sont bonne, l’atténuation des bruits environnants par deux micros fait son boulot, et n’a jamais mit en défaut la qualité des conversations.

L’utilisation du MiBand de concert avec un téléphone MIUI est un vrai plus, car vous pouvez déverrouiller votre appareil sans avoir à rentrer vos codes ou mot de passe, ce qui fait oublier les avantages du déverrouillage par empreinte digitale de certains concurrents android!

L’écran, outre être d’une excellente qualité, est aidé par une partie logicielle solide et des réglages poussés. Les réglages de chaleur et de saturation feraient baver nombre de clients d’autres marques de smartphones qui ont leur préférence entre les écrans à dominance bleus et ceux avec des dominances jaunes. Le contraste automatique est une des meilleures inventions qui soient: ajuster dynamiquement le contraste en plus de la luminosité améliore plus que grandement la lecture de l’écran en plein soleil. Enfin le mode lecture est intégré dans les réglage de cet écran pour diminuer l’effet néfaste de la lumière bleue sur les yeux, ce qui est top avant d’aller se coucher ou au réveil, en jouant sur la colorimétrie, le contraste et la luminosité de l’écran.

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La caméra frontale est de très bonne qualité, ce qui aide pour les selfie et les conversations en visio! Les options d’améliorations faciales, si chères au marché asiatique, sont présentes et la reconnaissance du genre et de l’âge marche plutôt bien (même si c’est un peu gadget et que ça sert surtout à faire bisquer les amis!)

Enfin, l’appareil photo est vraiment bon et l’application Camera de MIUI aide grandement avec beaucoup de réglages possibles. N’étant pas un spécialiste de la photographie, il me sera difficile de donner un avis pro, mais comme des images en diront plus long que des mots, voici quelques clichés que j’ai pu prendre

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 L’UTILISATION – MIUI

Comme je l’ai toujours pensé – et c’est pour cela qu’après des années d’utilisations d’iPhone je suis passé chez Xiaomi au lieu d’un autre constructeur Android – c’est le système opératif qui fait vraiment la différence, et sur ce point MIUI a une longueur d’avance sur tout les autres systèmes de l’écosystème Android.

Le système est joli, propre, simple d’utilisation, on se l’approprie rapidement, la fluidité est présente et c’est efficace. Mais surtout les comptes mi.com apportent de véritables plus en matière de synchronisation et sauvegarde des données.

Je vais vous faire faire un petit tour rapide du propriétaire, surtout les fonctionnalités que j’apprécie le plus, cela sera plus simple que de parler dans le vide.

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Les Informations de l’appareil à gauche – A droite, l’application du bracelet MiBand (traqueur d’activité) qui permet aussi au MiBand de déverrouiller votre Mi Note sans avoir à rentrer votre mot de passe, pratique.

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Un dossier avec certaines des applications MIUI de base à gauche – A droite l’application pour télécharger et appliquer un nouveau thème au Lanceur. Les thèmes ne sont pas tous au top, mais certains sont techniquement impressionnant, voir même magnifiques!

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Une infime partie des réglages de l’appareil photo principal à gauche (j’adore l’application photo/video de MIUI qui permet vraiment de faire beaucoup de choses, avec notamment une mode HDR « Live », un mode HDR « auto », des filtres de couleurs, des options d’amélioration faciales) – A droite les réglages de gestion des comptes installés sur l’appareil.

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Les réglages de gestion du compte MiCloud, avec une partie des réglages de synchronisation à gauche – A droite les réglages des 3 touches au bas de l’écran, il y a des possibilité de personnalisation!

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Les réglages de la led de notification afin de savoir d’un coup d’oeil si l’on a des notifications, même en silencieux, à gauche – A droite les informations sur le stockage interne (qui permettent aussi d’accéder au système de fichier et aux dossiers – du moins la partie visible à l’utilisateur)

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Informations sur l’utilisation de la batterie à gauche (avec une classification par application et par matériel de l’utilisation énergétique, en plus du graphique plus complet que l’on peut trouver dans Android) – A droite le mode d’utilisation à une main, très pratique pour l’utilisation de grands smartphones comme le Mi Note (Et il faut avouer qu’il est plus propre visuellement et agréable d’utilisation que le mode idoine d’iOS).

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Un mode lecture est intégré à l’écran pour diminuer l’effet néfaste de la lumière bleue sur les yeux avant d’aller se coucher ou au réveil à gauche (après avoir testé, il faut avouer que cela est très reposant pour les yeux le soir, l’écran prenant une teinte très chaude à l’instar de l’application f.lux sur Mac) – A droite les réglages de langue système et clavier (qui sont vraiment complets, sachant que c’est aussi ici que l’on peut gérer les claviers alternatifs).

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L’application des réglages du téléphone à gauche (qui sont bien catégorisés et en grands nombres) – A droite l’application Horloge (qui sert aussi d’horloge mondiale, de chronomètre, d’alarme et de minuterie)

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L’application météo à gauche (très complète et dotée d’une présentation claire) – A droite l’application calendrier (qui est complète, avec toutes les possibilité d’affichage nécessaires).

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Les réglages du « bureau » à gauche (qui permet de rajouter des widgets, changer les fonds d’écran et d’écran d’accueil, arranger les applications sur le bureau et changer les animations de transition entre les bureaux) – A droite l’application boussole (qui outre la boussole, sert aussi de niveau, bien entendu!).

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L’écran verrouillé à gauche (avec les accès rapides aux appels et à l’appareil photo en glissant respectivement de gauche à droite et de droite à gauche, et de déverrouillage en glissant vers le haut) – A droite l’écran d’accueil (qui à l’instar d’iOS a tout les icônes sur le bureau et se passe du « windows-esque » tiroir d’applications).

 

 PHOTOS ET VIDEOS

Au chapitre des photos et videos, je vais vous laisser avec quelques tests que j’ai pu faire, encore une fois n’étant pas pro, je ne peux que donner mon avis d’utilisateur avec comme référentiel mes précédents smartphones.

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Photo de miniatures en intérieur.(HDR)

 

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Bateaux traditionels sur le port de Bandol.(HDR)

 

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Photo TV Philips Ambilight en environnement sombre.(HDR)

 

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Photo de Lyon (quais de Saône).(HDR)

 

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Cerisier en fleurs à Aix en Provence. (HDR)

 

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Panorama Plage Sanary Six Fours.

 

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Panorama vue sur la Ciotat, bec de l’aigle.

 En tout cas, sachez que si vous cherchez à vous le procurez, vu que dans nos contrées il n’est disponible qu’en import, vous pourrez le trouver ici: Xiaomi Mi Note LTE 64Gb chez iBuygou (c’est un site de confiance qui a un très bon service commercial et après vente).

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PLANETES (プラネテス – ΠΛΑΝΗΤΕΣ)

Je profite du regain d’intérêt pour l’espace et les histoires de l’homme face à l’immensité du vide pour rappeler que dans l’animation japonaise (et dans le manga dont la série est issue) il existe un petit bijoux d’anticipation, loin des grosses séries d’animation mainstream.

On est là beaucoup plus proche de notre ère avec une histoire prenant place en 2075, ou pour se développer et éviter que la Terre se retrouve emprisonnée à cause du syndrome de Kessler, des éboueurs de l’espaces parcours les différents orbites terrestre pour prélever les déchets à la dérive.

Cette histoire nous permet de suivre le héro, Hachirota Hoshino, et l’équipe de la Section des « débris » de la station orbitale ISPV-7 Beaucoup de sujets sont traités dans cette série, et encore plus dans le manga.

Mais tout les sujets à débats s’enchaine lorsque le premier voyage spatial habité pour Jupiter est annoncé et qu’Hachirota décide de passer les concours pour en faire partie. 

A Voir, et revoir! :)

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Tel père, tel fils (そして父になる, Soshite chichi ni naru)

« Tel père tel fils » est un film Japonais de 2013 dont le sujet principal est l’échange de deux enfants à la naissance à l’insu des parents. L’histoire commence alors dans la famille Nonomiya, dont le père, Ryota, est un architecte qui donne beaucoup de son temps à sa carrière, sa femme, Midori, se dédie à l’éducation de leur fils, Keita, et ce dernier, agé de six ans représente tout pour sa mère.

 

Alors le jour ou l’hôpital ou elle a accouché six ans plus tôt convoque Midori Nonomiya et son mari pour leur annoncé que Keita n’est pas leur fils, c’est le début d’un drame qui va déchirer leur famille et remettre en question leur vision de la famille, ce d’autant plus au contact de la famille qui a élevé leur véritable enfant, les Saiki, d’origine plus modeste, et ayant un autre regard sur la vie.

 

En plus de dépeindre des tranches de vie de deux famille japonaises radicalement différentes, ce film nous rappelle l’importance de la pression que le regard des autres dans la société japonaise à travers certains dialogues dans l’entourage social de la famille Nonomiya. Le ton est juste, le jeu aussi, c’est touchant, plein de bon sens, et la fin ouvre sur une très jolie question, car finalement, qu’est ce qui fait d’un groupe d’individu une famille?

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La Ville en Yikebike

Avant tout, je vais vous parler de transporteur électrique, personnel. Qu’est ce qu’un TEP? C’est un véhicule de transport alimenté par électricité, dédié aux déplacements urbains, tels le Segway, le Yikebike, le Solowheel, le Airwheel, le S-Walker, etc…
 
Le problème de ces véhicules est qu’ils ne sont encadrés, aujourd’hui, ,  par aucun cadre légal pour circuler dans nos villes. Cela ne veut pas dire qu’ils sont interdits à la circulation, mais plutôt qu’à défaut de loi, il faut composer entre les pistes cyclables, les trottoirs et voies piétonnes, et les rues, en utilisant le bon sens.
 
Cependant nous espérons que les autorités locales ou nationales vont donner un cadre légal à l’utilisation de ces véhicules sur la voie publique.
 
En effet, ces véhicules ont beau en être à leur prémices dans nos villes, ils peuvent parfaitement trouver une place de choix dans la catégorie des deux roues motorisés de petite cylindrée sur les petits trajets (ces véhicules motorisés, scooter ou cyclos sont souvent pourvu de moteurs deux temps, parmi les plus polluants dans nos villes). Les comparer ou les mettre face aux vélos classiques est une erreur de jugement. Les gens qui veulent utiliser un vélo, et donc utiliser leur propre force motrice, ne se dirigeront pas vers les transporteurs électriques personnels.
 
Le vélo ne sera pas en concurrence avec ces nouveaux moyens de transports. Les gens qui pourraient avoir un intérêt dans ce nouveaux types de véhicules sont identifiables:
 
ne souhaitent pas utiliser de vélos
ne souhaitent pas louer de vélo’v ou autres vélib
souhaitent un engin motorisé
parcourent une distance entre 5 et 14 km A/R pour leur trajet maison/travail ou pour le complément de trajet entre les transports et leur destination.
 
Aujourd’hui, il y a une sorte d’incompréhension face à ce type de véhicules, et cela est bien dommage. Si je regarde du côté de ma ville, ne serait ce que dans l’article de Lyon Capitale sur le Yikebike qu’ils ont pu tester et présenter. Bien entendu il y a eu d’autres articles, comme celui de la Tribune, ou des  Mais nous allons déchiffrer cela ensemble.
 
 
Quand vous lisez l’article, la conclusion peut sembler un peu abrupte, qui au lieu d’ouvrir pleinement la question sur le besoins d’insérer ce type de véhicules dans nos ville,  insiste trop sur le cadre légal, et jette un froid. Dommage alors que le fond de l’article est correctement présenté, malgré quelques incohérences que j’ai pu relever:
 
Pour la remarque sur la circulation sur trottoir (et voies piétonnes par extention) je dirais que c’est du bon, sens. Tout comme cela nous arrive à vélo (j’en croise tout les jours), il arrive qu’on utilise des bouts de voies piétonnes ou trottoirs, tout comme le font les entreprises de tourisme qui utilisent le Segway et que la ville de Lyon autorise à utiliser en espace urbain (et parfois sur trottoir et voies piétonnes, oui, alors que la vitesse maximale du Segway est presque identique à celle du YikeBike, et toutes deux sont bien inférieur aux vitesses maximales des vélos). Le plus important c’est de faire attention aux piétons et d’être prudent. 
 
En ce qui concerne le commentaire de Maurice sur le site de Lyon Capitale. On voit l’incompréhension des gens face à ces nouveaux moyens de transports. Les TEP ne sont pas là pour remplacer le vélo, et les gens qui vont préférer ce type de transport ne veulent pas pédaler. ( Certains diront qu’on est feignant, mais pour ma part j’assume et je suis un ardent défenseur de la vision de Churchill sur le sport)
 
Voilà pour le côté généraliste des transporteurs électriques personnels. Maintenant, passons plus précisément au Yikebike.
 
Quand j’ai commencé à chercher un moyen de transport personnel propre pour la ville j’ai commencé à regarder du côté de l’électrique. Il y a pleins de possibilités: scooter électriques, vélos à assistance électrique, et les transporteurs personnels électriques.
 
Je vis en appartement et je n’ai pas de garage ou box personnel, de plus, mon lieu de travail ne possède pas de parking gratuit ou de zone de stationnement pour deux roues. J’ai donc abandonné toute idée de véhicule que je devrais laisser garé accroché dans la rue. Le Segway n’était pas assez compact et surtout très cher (7000€ prix d’appel), je l’ai donc mis de côté, mais le concept me plaisait. 
 
Je me suis alors lancé dans une recherche de « concurrent Segway » sur notre ami Google. C’est ainsi que j’ai découvert le YikeBike, sorti en 2009 en Nouvelle Zélande, mais qui n’avait pas encore d’importateur exclusif en France, juste un revendeur dans tout l’hexagone.
 
Le YikeBike m’a tout de suite plu. Design, faisant penser aux grands cycles de la fin du 19ème siècle, il surfe sur la mouvance néo-rétro du design automobile de ces dernières années (dont la Twingo fait désormais parti avec son design très « supercinq »). Le véhicule est compact, efficace, a une vitesse de pointe tout à fait correcte de 23 km/h, un poids contenu de 14 Kilos pour le modèle le moins onéreux, l’autonomie correspond parfaitement à mes besoins, et en terme de tarif, on se rapproche plus du scooter.
 
Oui le YikeBike n’est pas donné, mais il fait son prix, mettez en comparaison des  scooters électriques, des vélos à assistance électriques, et regardez la compacité de l’engin, vous comprendrez que l’on en a pour son argent. Comptez surtout que vous n’aurez pas de révisions à faire, de plein d’essence, d’entretient, ou d’assurances à prendre, et vous allez commencer à comprendre la dimension du retour dur investissement.
 
Mais ce n’est pas tout, car, comme le ferait si bien remarquer « Jezza » (aka: Jeremy Clarkson), « it has a button that just put a smile on your face, look! »®. En effet, une fois habitué le pilotage de l’engin est très plaisant, et on se prends au jeu :)
 
La prise en main de l’appareil est pourtant déroutante au début, avec le guidon à l’arrière et les pieds posés sur la roue avant qui tourne de droite à gauche au gré des coups de guidon, cependant, les bases viennent vite, la prise de confiance prends quelques minutes (lorsque l’on est habitué au minimum à faire du vélo! sinon plus… YikeBike Malaysia faisant tester le YikeBike a de complets novices ) et le perfectionnement permettant d’être à l’aise en toute situation prends lui une poignée d’heures. 
 
Une fois dompté, c’est un véritable plaisir que de chevaucher cet engin d’un genre nouveau. La position de pilotage est agréable, et confortable, et il ne suffit plus que de regarder droit sur l’horizon en jouant entre l’accélérateur et le frein…
 
Je dois avouer qu’à ce jour les rues de Villeurbanne sont pour la plupart un peu meurtries de patchwork de bitume, et c’est la raison pour laquelle je préfère utiliser les petites rues qui ont une circulation automobile moins dense, mais les projets de la ville incluent la refonte du cours Emile Zola, avec de véritables voies cyclable apparemment, donc dans un futur pas trop lointain nous auront des voies confortables pour rouler.
 
Maintenant j’attends tout de même un engagement des politique, en commençant par nos Maire et la communauté de la métropole du Grand Lyon, par le biais de décrets pour donner le cadre légal dont nous avons besoins afin d’être en règle.
 
En attendant cela, je resterais heureux utilisateur de ce produit, en faisant mon maximum pour ne pas déranger les autres usagers qu’ils soient motorisés ou piétons, et je piloterais prudemment, mais avec un grand plaisir et le « smile » :)
 
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15/03/2014 – Réaction à l’article de Lyon Capitale

Dans les commentaires de l’article de Lyon Capitale j’ai trouvé cette réponse du rédacteur à un commentaire de la société qui est venue présenter le YikeBike à Lyon (et qui s’étonnait du changement de ton entre leur présentation et la conclusion de l’article).

« Bonjour, Lyon Capitale reste un média indépendant qui privilégie le recul et l’analyse. Nous ne pouvons pas conseiller un tel deux roues destiné selon vos mots « à des chemins privés ».Quant à Mr Vesco, il s’est surtout inquiété de votre vitesse dans une rue piétonnière, confirmant la difficulté de conseiller un tel produit pour tous.Il est important que le législateur autorise ou non ce genre de véhicule sur la route ce qui n’enlève pas ses qualités dont nous parlons dans cet article. »

J’ai pensé qu’il fallait répondre, car cette réponse semble bien partisanne et peu fondée:

« Excusez moi de prendre cet échange en cours, mais votre argumentation est fort bancale, cela manque de recherche, ce qui est un peu la base du travail de journaliste. Savez vous que la vitesse _moyenne_ d’un vélo est de 16 a 20 km/h, et la vitesse maximale est de bien plus que celle des YikeBike et Segway, et que la ville de Lyon permet a une société de tourisme d’utiliser les Segway sur voies piétonnes, je ne penses pas que 3km/h de difference fasse du YikeBike un danger.

De plus je ne penses pas que la vitesse maximale soit le véritable problème. si c’était le problème on ne tolérerait pas la circulation des vélos sur les voies piétonnes. Je dirait même plus, si telle était la façon de penser de nos politique, il serait impensable de laisser circuler en ville, sur des voies limitées a 50km/h des véhicules pouvant atteindre 150 ou 200km/h, hors ce n’est pas le cas :)

L’origine des excès ne vient pas des capacités d’un véhicule, mais bien de ce qui se trouve entre l’assise et les commandes, c’est a dire l’être humain. Ensuite si vous persistez dans ce raisonnement absurde, deux solutions: soit cela signifie que nos politiques souhaitent freiner l’arrivée de ce genre de véhicules qui pourraient désengorger nos villes des cyclomoteurs a faible cylindrée (mais fort pollueurs), ce va donc a l’encontre du discours écologique qu’ils ont.

Soit vous insinuez que les potentiel propriétaires de ces véhicules (les TEP comme le YikeBike, Segway et autres) sont de par nature des gens qui sont mauvais, ne respecteront pas les autres citoyens et rouleront en toute circonstance a la vitesse maximale du véhicule, sans se soucier du danger qu’ils génère, mais la on entre dans la discrimination, voir de la diffamation, et je me sens vise, étant le premier « Yikebiker » a Lyon.

Enfin je terminerais que ce n’est pas a un journaliste de décider si c’est bien ou pas, et si ces mots sont ceux d’un homme politique local, je l’invite a venir observer l’un de mes parcours maison travail en YikeBike, afin de confirmer si oui, ou non je suis par nature un danger sur la voie publique parce que je conduit un véhicule qui a une vitesse de pointe « dangereuse » de 23 km/h :D Par contre je veux bien qu’ils votent la creation de plus de pistes cyclables ;) Merci! »

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機動戦士ガンダム00 / Kidō Senshi Gandamu Daburu-ō / Mobile Suit Gundam 00

Vous n’avez jamais été très tenté par l’animation japonaise? Vous n’adhérez pas trop aux clichés des productions du pays du soleil levant? Vous vous dites que les japoniaiseries à part Pokemon ou Naruto, ils ne savent rien faire? Ou bien vous pensez que le seul artiste valable soit Hayao Miyazaki, ou plus largement le studio Ghibli? Peut être n’avez vous pas croisé la route de certaines productions nippones qui sortent de l’ordinaire, et qui valent d’être vues. Aujourd’hui je vais vous parler de « Mobile Suit Gundam 00″.
 
Tout d’abord il faut savoir que Gundam est une franchise qui dure depuis de nombreuses années au Japon (1979 pour la première série). C’est Gundam qui a révolutionné le genre de l’animé dit de « mecha » (robots). Pour la première fois les robots ne sont plus le centre de l’histoire mais juste l’outil d’une guerre, car oui, le sujet central de Gundam c’est la guerre, et ce Gundam transcende les autres sur ce terrain.
 
Même si les robots qui font rêver les fans de mecha sont là, ils ne sont que les outils d’une guerre. Le véritable sujet est la guerre: les luttes d’influence politiques, les abus des droits de l’homme, le pouvoir qui grise le coeur des hommes, les expérimentations interdites, les enfants soldats, les armes chimiques, les liens entre les gens, l’incompréhension, le partage des ressource, la domination des idéologies, le terrorisme, le poids de l’influence, le désir de vengeance. Des guérillas et autres guerres de pouvoirs, à la manipulation des pays sous développé par les puissances mondiales, en passant par les guerres « sales » et sanglantes.
 
Cette série, qui ne suit pas l’univers Gundam central mais est une histoire dans un univers à part – une sorte de reboot – est impressionnante par le travail fait sur la géopolitique, les faiblesses humaines, le psychologie des personnage et leur histoire. Le réalisme futuriste des technologies, des luttes de pouvoirs et de l’évolution politique du monde est impressionnant. Les désirs, la volonté, les tortures et les espoirs de chacun sont représentés avec une finesse sans égale.
 
Je ne peux même pas vous faire un résumé digne de présenter toutes les facettes de la série, tout juste vous planter le décors, et encore, je me contenterais de citer Wikipedia car c’est encore la meilleure source: 
 
« En l’an 2307 de notre ère, les réserves de carburants fossiles se sont épuisées, et l’humanité a dû se tourner vers l’énergie solaire. À cette époque, il existe trois ascenseurs orbitaux, équipés de systèmes de production d’énergie à partir de la lumière du soleil, chacun étant contrôlé par l’un des trois blocs de nations dominant : l’« Union », formée du continent américain, de l’Océanie et du Japon (menée par les États-Unis d’Amérique) ; la « Ligue de la Réforme humaine », formée par la Russie, la Chine et l’Inde ; et enfin l’« AEU » (Advanced European Union), héritière de l’Union européenne. Cependant, les bénéfices retirés de ces équipements ne profitent pas à toutes les nations, attisant les rancœurs et menant à différents conflits dont certains datant du xxe siècle et du xxie siècle (Irlande du Nord, Sri Lanka, Colombie,…).
 
L’histoire débute alors que l’ascenseur orbital de la Ligue de la Réforme humaine est victime d’une attaque terroriste. Attaque contrecarrée par l’intervention d’une organisation inconnue, qui possède des Mobile Suit Gundam, et qui répond au nom de « Celestial Being ». Cette nouvelle organisation annonce qu’elle utilisera désormais ces Gundam et leur force pour mettre fin à tous les conflits armés existants, sans distinction de race, religion ou de nationalité des belligérants. »
 
Cette série est pour moi un petit chef d’oeuvre en soi, même si c’est un Gundam. La qualité de dessin, d’animation, de réalisation, est dans le haut du panier. Commencer la série c’est ne pas pouvoir arrêter. Les deux saisons de 25 épisodes se regardent sans forcer, et le film met un point final à cette éprouvante mais émouvante et surtout pleine de bon sens.
 
Si vous n’avez jamais tenté le genre, je vous recommande cette série, qui saura peut être vous montrer l’animation « mecha » sous un nouveau jour, ainsi que la capacité des séries et films d’animation japonaise à nous faire réfléchir aux maux qui nous entourent, dans notre société actuelle qui prends bien malheureusement une direction similaire à celle de cette histoire.
 

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地球へ… /Terra e / Toward the Terra

 
Vous n’avez jamais été très tenté par l’animation japonaise? Vous n’adhérez pas trop aux clichés des productions du pays du soleil levant? Vous vous dites que les japoniaiseries à part Pokemon ou Naruto, ils ne savent rien faire? Ou bien vous pensez que le seul artiste valable soit Hayao Miyazaki, ou plus largement le studio Ghibli? Peut être n’avez vous pas croisé la route de certaines productions nippones qui sortent de l’ordinaire, et qui valent d’être vues. Aujourd’hui je vais vous parler de « Terra e »
 
Terra e est à la base un film d’animation datant de 1980 et tiré du manga du même nom.
 
L’histoire prends place dans un futur lointain, alors que la race humaine, contrainte de quitter la terre qui est devenue inhabitable, s’est établie au quatres coins de la galaxie.
 
La race humaine, est alors mise sous contrôle d’un système unifié, « Superior Domination » aka SD, qui contrôle la vie de tout les citoyens, de la naissance à leur évolution sociale. La procréation est interdite, un système de création artificielle et de parents adoptifs est mise en place. Lors de leur 14ème anniversaire les jeunes passent alors un test pour devenir adulte. Lors de ce test, ils font face à l’une des représentation du pouvoir SD, les « terminaux Terra » qui vont leur effacer la mémoire et les conditionner à suivre les ordres du système sans broncher.
 
Cependant, un des protagonistes principaux de l’histoire, Jomy Marquis Shin, va refuser de se perdre son précieux passé et va découvrir bien malgré lui à quel point il est différent des autres humains. Avec le temps, certains humains ont présenté une évolution amenant des pouvoirs psychiques, et une plus grande espérance de vie. Cependant, rejetés puis emprisonnés par le pouvoir central, ils furent par la suite traqués et décimés. Les rares survivants tentant d’échapper au SD afin d’entreprendre un voyage vers la Terre, imaginant le berceau de l’humanité comme une terre d’asile pour leur peuple, les Mû. 
 
Jomy va se retrouver propulser au rang de leader des Mû et devra traverser de nombreuses épreuves pour tenter de faire reconnaitre le droit de vie des siens, mais surtout une coexistence avec les humains.
 
Comme au travers d’un miroir, nous suivons en parallèle l’histoire de Keith Anyan, un être génétiquement conçu comme un instrument du SD. En lien constant avec l’interface du SD en charge de sa surveillance, « Mother », il va s’ouvrir aux sentiments humains au fil de ses rencontres et découvrir la double face du système qu’il sert. Au cours de ses missions, il découvrira l’existence du peuple Mû et l’éternel combat qui fait rage entre « Mother » et ces êtres doués de capacité surnaturelles.
 
Cet anime m’a énormément plu de par la maturité et la complexité de l’histoire et des personnages. Forcément, le fait de voir des gens qui pensent « différemment » se battre contre un système ultra contrôlé ou tout le monde courbe l’échine sans questions poser m’a beaucoup parlé et touché, car cela fait partie de moi.
 
Quoi qu’il en soit, la réalisation et l’animation sont de qualité, et la bande original nous fait plonger avec brio dans ce monde, et que l’on se reconnaisse dans Keith ou Jomy, le cheminement aura beau être différent, la conclusion sera commune. Car si l’on doit retenir quelque chose ici, c’est cela: quel que soit le chemin que les humains prenne, qu’il soit dicté ou choisi, il amènera toujours à la liberté.
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東のエデン / Higashi no Eden / Eden of the East

 
Vous n’avez jamais été très tenté par l’animation japonaise? Vous n’adhérez pas trop aux clichés des productions du pays du soleil levant? Vous vous dites que les japoniaiseries à part Pokemon ou Naruto, ils ne savent rien faire? Ou bien vous pensez que le seul artiste valable soit Hayao Miyazaki, ou plus largement le studio Ghibli? Peut être n’avez vous pas croisé la route de certaines productions nippones qui sortent de l’ordinaire, et qui valent d’être vues. Aujourd’hui je vais vous parler de « Higashi no Eden ».
 
Higashi no Eden est un de ces OVNI des créations nippones, une création originale qui nous emmène dans un thriller haletant et hors du commun.
 
L’histoire commence dans un futur proche ou le Japon a fait face à une étrange attaque terroriste nommée « Careless Monday », ou une série de Missile a touché le pays sans faire une seule victime.
 
Le héro, Akira Takizawa, nous le découvrons dans une situation peu commune. Entièrement nu, un revolver dans une main, un téléphone portable dans l’autre, il fait face au part de la Maison Blanche, à Washington D.C.
 
Ayant perdu la mémoire, il va tenter de courir à la recherche de son identité, avec l’aide d’une jeune femme, Saki Morimi, qu’il rencontre par hasard au tout début de son périple.
 
Son unique atout, son téléphone, celui ci, chargé de 8,2 milliards de yens (environ 56 millions d’euros), et une opératrice répondant au  doux nom de Juiz, qui répond à chacune de ses demandes, aussi exotiques soit elles.
 
Au fur et à mesure qu’Akira va retrouver les pièces du puzzle de son identité, il va aussi réaliser qu’il n’est qu’un simple joueur, un des douze « Seleção » dans un jeu grandeur nature, dont le but est de sauver la Nation Japonaise d’un péril certain. Ce jeu, organisé par un certain « Mister Outside », est en fait une vértable course contre l’argent, car le gagnant sera celui qui aura utilisé le mieux son argent. Si son compte tombe à zero, il sera alors éliminé.
 
Mais Akira ne sera pas seul dans son entreprise pour gagner le jeu, retrouver son identité, et sauver le Japon. Il sera aidé par Saki et ses amis, des « Neet » (Not in Education, Employment or Training) qui ont créé et monté un moteur d’analyse de données nommée « Higashi no Eden », et qui leur sera d’une grande aide.
 
L’histoire est découpée en une série de 11 épisodes « Eden of the East » et en deux films « The King of Eden » et « Paradise Lost », et ce sera, je vous l’assure, un très bon moment à passer devant votre télé, sur votre canapé ou sous votre couette!

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Montres connectées – l’utilité d’une Smartwatch

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Alors que je voyais ces montres comme des gadget de plus, sans intérêts, j’ai craqué pour une smartwatch, après en avoir testé une grâce à un ami.
 
Il existe aujourd’hui un certains nombres de montres connectées. Bien que la grande majorité d’entre elles servent principalement d’affichage déporté de vos notifications, certaines, de plus ou moins bonnes qualité, sont de véritables petits smartphones au poignet.
 
Mais ce n’est pas du tout ce que je recherchais. Ce qui m’importait: l’autonomie, les notifications, la résistance à l’eau pour les douches et baignades, et la compatibilité iOS et Android.
 
Après avoir étudié les montres connectées du marché et fait de nombreuses recherches sur le net, mon choix s’est porté sur la Pebble.
 
Cette montre connectée a l’avantage d’être vendue à un prix raisonnable et a toutes les qualités que je cherchais et plus encore. L’autonomie grâce à son écran e-ink (la même technologie que sur les liseuses électroniques), la compatibilité iOS et Android, la résistance à l’eau, des applications multiples pour envoyer des notifications, une personnalisation de l’affichage, un système de fixation de bracelet compatible avec des bracelets standart, la lisibilité quelle que soit la luminosité,…
 
Après quelques temps d’utilisation, malgré quelques bugs lié à mon smartphone et non à la montre, je peux dire que c’est vraiment un bon choix, et je la recommande vivement.
 
L’utilité d’un bidule connecté de plus me direz vous?
 
Moi j’en ai trouvé au moins un. Dans mon travail, je ne peux avoir accès à mon smartphone quand je veux, il doit rester dans ma poche, et ne pas en sortir en face de la clientèle. Avec la Pebble, je peux vérifier si ce que l’on m’envoi comme message est important ou non, ce de manière très discrète, sans porter préjudice à mon travail.
 
En espérant que mon avis vous serve à quelque chose!

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Harlock Movie (Albator le film)

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Harlock Movie Je l’attendais ce film, j’en pouvais plus! Pour ceux qui ne le savent pas, Harlock est le nom original d’Albator au Japon, les premiers mangas et animes étant connus là bas sous le nom de Space Pirate Captain Harlock.
 
Né en 78, je suis de la génération Club Do, Albator, etc…
Je n’ai pas vu toutes les séries concernant Harlock et l’univers de ce dernier, mais une bonne partie:
 
Albator 78, 84 et Galaxy Express 999 quand j’étais enfant, puis:
 
- Queen Emeraldas
- Harlock Saga
- Maetel Legend
- Cosmowarrior Zero
- Space Symphony Maetel
- Herlock Endless Odyssey
 
Et hier j’ai eu la chance de voir le Film Herlock.
 
Je vais commencer par les reproches:
 
Même si la 3D est magnifique, les combats spatiaux sont saisissants, l’Arcadia est plus dément que jamais j’avoue que je suis un peu sceptique quand a la 3D « réaliste » des personnages (qui garde quand même un lien avec les corps effilés et les visages très spécifiques aux personnages de Leiji Matsumoto).
 
Tout le problème de la 3D réaliste c’est qu’il est très difficile d’avoir des gestes totalement naturel a moins d’un énorme travail et cela devient d’autant plus compliqué quand tout les personnages de l’histoire sont à animer en 3D. (Un contre exemple flagrant est Gollum, mais là encore ce ne sont pas les mêmes budgets ni le même type de réalisation).
 
Et puis l’autre problème de la 3D réaliste c’est qu’il ne convient pas parfaitement aux excès de style de l’animation japonaise. Si je devais donner un exemple de ce que la 3D a fait de mieux en animation japonaise, je dirais Freedom de Katsuhiro Otomo, ou la 3D choisie était de type cellshadé qui donnait presque l’impression d’avoir un anime à l’écran.
 
Bon allez, passé cela, le film Harlock est fabuleux. On retrouve un Harlock magnifique, le grand brun balafré, avare de mots, et épris de liberté. on retrouve la référence à Tochiro, son ami, on retrouve tout l’équipage d’Harlock, presque au complet, et puis on a surtout droit à la toute dernière version de l’Arcadia qui est juste encore plus pirate, encore plus mystique, encore plus effrayant et encore plus dément.
 
Les combats spatiaux sont splendides, les personnages sont forts et pleins de contradictions comme à l’habitude, et l’histoire est une alternative intéressante à la légende de Harlock.
 
Ce n’était certes pas la meilleure histoire de Harlock (ma préférée restant Endless Odyssey), mais c’est clairement un excellent moment à passer, d’autant plus pour les fans du grand ténébreux balafré de l’espace.
 
J’ai kiffé! et je recommande.

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